<![CDATA[Claude Gisbert, comédien et metteur en scène]]> http://claude-gisbert.i-clic.net Site consacré au comédien et metteur en scène Claude Gisbert, issu du Conservatoire National de Bourg la Reine/Sceaux et du Conservatoire du 10ème arrondissement de Paris. Créateur de la compagnie "Les Tréteaux Bleus" fr Tue, 04 Mar 2008 20:26:59 GMT Tue, 04 Mar 2008 20:26:59 GMT i-clic.net v0.2 <![CDATA[Extrait des histoires de Paul :]]> http://claude-gisbert.i-clic.net/article-222415.html La princesse et le vilain batracien

 

Autrefois dans un bois sombre et pleins d’animaux un chouïa agressifs, une gentille princesse aimait un crapaud, un crapaud d’une grande laideur. Ce crapaud était si laid que même les crapaütes (qui pourtant ne sont point farouches) fuyaient jusqu'à l’ombre de la moindre velléité amoureuse. Ce crapaud était seul. De plus, il était pourvu d’une haleine fétide et d’un caractère de chiotte. Tant d’handicaps touchaient la gentille princesse qui douée d’une grande sensibilité était bouleversée en pensant aux misères qu’il supportait chaque jour  (principalement des crapaütes qui sont parfois d’une grande cruauté, on ne le dira jamais assez !).

 

            Alors prise d’une empathie foudroyante, la gentille princesse éclatait en sanglots et se roulait par terre. Un jour, voulant démontrer à toutes ses femelles que l’amour, le grand amour, l’amour le plus pur transcende l’amant le plus moche, elle s’empara fougueusement de son cher crapaud, retint sa respiration (car son haleine était vraiment trop fétide) et là, devant toutes, elle s’apprêta à l’embrasser avec passion. Tout d’un coup le crapaud (d’une ingratitude incroyable!) déroula violemment sa longue langue et vint crever l’œil de la jolie princesse, (qui de ce fait ne fut plus jolie du tout et fut chassée par son père qui en adopta une autre, mais brune cette fois-là, 1m72, belle prestance, CAP de dactylographie). Moralité : il est souvent bon de ne se fier qu’aux apparences !  

 

Adieu,  perfide !

 

Nous étions un 7 juin. La semaine précédente Céline et moi avions été invités à un anniversaire et bêtement je lui avais dit que c’était amusant car le mien tombait justement le samedi suivant. Bref, depuis deux mois et demi, je vivais une passion (surtout moi d’ailleurs) pour un ravissant petit monstre de 25 ans pleine d’esprit, drôle, ambitieuse, calculatrice et à l’occasion un chouia cruelle. Nous étions donc le jour susnommé, j’arrivais chez elle, il devait être 21h30 et j’étais un p’tit peu humilié car faute de public, le spectacle que j’interprétais au Canard Boiteux avait été annulé (sanglot contenu). Enfin ne me laissant pas abattre, j’avais fait quelques courses et me précipitai tout guilleret chez la douce.

 

            Elle était la, superbe et nonchalante et moi j’avais faim alors accompagné d’un coup de rouge, je nous préparais un divin petit dîner. Pendant que je touillais les pâtes, j’attendais le cœur battant, qu’elle vienne vers moi et me dise tendrement « bon anniversaire mon bel apollon »… J’attendais, mimant le chef cuistot, la douce s’ébaudissait sur le canapé et moi, j’en profitais pour me brûler (comme un vrai chef cuistot quand de l’huile bouillante lui tombe sur l’avant bras). J’attendais, enfin elle vint vers moi, j’étais tout charmé par son coté pétillant, elle me dit mille petites choses mais pas ce que j’espérais. Moi imperturbable, j’écoutais la douce, l’orientant à l’occasion sur le temps qui passe, heu, la pousse de mes jeunes cheveux blancs, l’émouvant souvenir de ma p’tite bicyclette rouge que j’avais eu pour mes 7 ans, (bas 7 ans…7 juin) voilà, voilà, voilà.

 

Enfin n‘y tenant plus, je m’esclaffais soudain : Mais, mais, j’ai 36 ans aujourd’hui.

 

J’étais persuadé que le regard le plus inexpressif dont j’avais été le témoin était celui d’un commercial auquel je citais certain passage de La Bruyère sur le thème des voleurs. Hé ben mon vieux, elle battit tous les records d’une absolue indifférence.

 

«  Ah ? Bon anniversaire, attends je vais mettre les couteaux ». Puis elle repartit dans le salon tout en continuant son bavardage.

 

Alors dans un éclair de lucidité, je compris que tout ses poutouilles n‘étaient que mensonge….Aaarggheu. La déception m’étreignait le cœur, mon pauvre cœur, mais je restais stoïque. Oui, je me disais surtout « toi ma poulette tu vas t’en souvenir de cette date » mais que faire ?

 

Nous dînâmes, sans doute pour la dernière fois ensemble. Ensuite elle fut douce, puis entreprenante.

 

 Une histoire me traversa l’esprit : autrefois un courtisan mordit la main d’un pape au lieu de la baiser, ce dernier surpris, retira vivement sa main et lui demanda une explication.

 

-Très saint Père, si je ne vous avais pas mordu, m’auriez-vous distingué ? 

 

Elle était sur son lit, nue, je me rapprochais de ses adorables petites fesses et furieusement je me fis courtisan.

 

Le capitaine

Du jour au lendemain, je m’étais retrouvé de ma bonne vieille place de Clichy à Rastatt dans une caserne, en Allemagne.

Etrange… Au cours de ses fameux trois jours, l’on m’avait demandé, avec force intérêt ( ?), dans quelle arme je souhaitais servir et moi, gonflé d’un enthousiasme épique, j’avais répondu, bien déterminé, l’œil ivre déjà d’aventure (un peu comme quand on a un début de conjonctivite), la marine ! Quelques semaines après donc, je recevais ma feuille de route  pour l’infanterie en Allemagne dans un camp semi disciplinaire (???).

            J’étais pourtant content, je m’ennuyais et je sentais qu’un peu d’aventure dans ma vie trop confinée réveillerait le fauve qui est en moi. Et puis j’avais vu un film sublime de Ridley Scott : Les Duellistes. Film retraçant l’épopée Napoléonienne à travers la vie de deux officiers. Moi aussi je me sentais l’âme d’un de ces nobles guerriers perdus dans les plaines tartares. Moi aussi j’avais envie de combat héroïque, d’amitié virile, de mission périlleuse, d’amour impossible avec des hétaïres prêtent à tout pour me suivre. Aaagghheuu ! En retournant chez mes parents à Châtillon sur ma mobylette, je m’imaginais, impitoyable, sabrant la gardienne des Mimosas (au demeurant, une femme pas aimable du tout !), comme les hussards sabraient les cosaques.

 

Bref mon service militaire se passa très vite très mal.

 

            Deux mois et quelques désillusions après,  je n’avais plus qu’une obsession : me faire réformer….au plus vite !

 

En attendant de trouver le moyen de me tirer de ce pitoyable guéppié, j’avais accepté l’invitation du capitaine au poste d’armurier. Heu…quand je dis que j’avais accepté l’invitation…..si pour fêter le premier de l‘an, il invitait des amis sur le même ton qu’il avait utilisé pour m’indiquer ma nouvelle affectation, hé ben moi je dis qu’il ferait mieux de se faire un cinéma… parce que ses amis y viendront pas (ou alors pour lui péter sa gueule !).

 

Comme il m’avait à la « bonne », il monta le jour même et vint vérifier le tableau des armes que je remplissais pour la première fois. Il s’agissait d’un tableau où en face de tel type d’arme l’on plaçait le nombre exact de pièces que l’armurerie possédait. J’avais donc rempli ce fameux tableau et maladroitement je m’étais trompé d’une case…S’en apercevant le capitaine eut une colère, une colère rageuse, la bave au coin de la bouche, écumant d’une juste indignation.

 

Comment ! Il ne comprenait pas que l’on puisse être si incompétent, qu’à mon âge je ne sois pas foutu de remplir un simple tableau, tableau que le dernier des débiles mentaux remplirait sans la moindre erreur. Que j’étais pour sa compagnie une charge telle, que pour la première fois de sa carrière, il se trouvait empêtré avec un minable de mon espèce (O ! Funeste révélation) que si je ne pouvais même pas placer correctement un chiffre, un simple chiffre juste en face d’une catégorie d’arme bien distincte, alors même les corvées de chiottes risquaient d’être au dessus de mes compétences (je préférais ne pas le détromper) et pleins d’autres choses encore très traumatisantes et qui me firent grosses peines (car je suis un être fragile, une petite chose qui a tellement besoin de câlins). Enfin sa fureur apaisée, sa bave essuyée, son indignation repus, il daigna, avec la dernière des condescendances, me montrer comment remplir ce tableau. Il prit donc un bic noir, raya d’un geste martial les chiffres inexacts, marqua les siens et …se trompa de case.

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Tue, 04 Mar 2008 20:26:59 GMT http://claude-gisbert.i-clic.net/article-222415.html
Sacha Guitry http://claude-gisbert.i-clic.net/article-194521.html

Photo : Sacha Guitry

Sacha Guitry

Il s’agit de trois pièces en un acte de Sacha Guitry…

1ère le 4 décembre 2007
Le mardi et mercredi à 20h30
Le Samedi à 17h00
16 euros


Au Théatre du Tambour Royal
94 rue du faubourg du temple
75011 Paris


Réservation au 01-48-06-72-34

Et sur Billet réduc et sur Théatre Online (voir liens)


Mise en scène de Claude Gisbert

Avec : 

Séverine Conjannot, Clément Bernot et Claude Gisbert 

Photo : Guity : les 3 comédiens

 

 

On passe dans huit jours : Est une pièce drôle et touchante... Nous sommes dans le bureau d’un directeur de théâtre. Ce dernier ainsi que l’auteur de la pièce en répétition convoque une jeune comédienne pour lui reprendre son rôle. Tache éminemment délicate… la jeune femme est talentueuse mais trop douce et la scène finale exige un tempérament de feu. La conversation d’abord courtoise s’envenime assez vite. Furieuse et humiliée, cette comédienne se découvre, au grand ravissement de l’auteur, un tempérament plus que brûlant. Enchanté de voir qu’elle possède le sentiment nécessaire à l’interprétation de son personnage, l’auteur la réengage donc aussitôt. 

 

         Une paire de gifles : Un monsieur, un peu mufle, fait une cour pressante à une jeune femme, tandis que le mari joue aux cartes dans la pièce voisine : exaspéré par la résistance de la femme, il la gifle. Le mari, attiré par le bruit, croit que c'est sa femme qui a giflé l'importun, ni lui ni elle ne le détrompent. Mais l'amant en puissance crie à l’injustice de cette gifle imméritée et exige en réparation de rendre la claque, soit au mari, soit à la femme. Celle-ci accepte, le mari se détourne, mais c'est elle qui envoie une formidable baffe à l'ami et en prime…un rendez-vous pour le lendemain...

 

Le KWTZ : C’est une œuvre de jeunesse de Guitry complètement loufoque. Un étrange plat. Il y a un peu de Cami, une pointe d’Obaldia, une larme de Ionesco. C’est drôle ! Maximilien et sa maîtresse Hildebrande Van de Pioch veulent se suicider car le mari sait tout. Mais très vite, la situation bascule. 

Quelques critiques de spectateurs :

 

" J'étais dans cette salle : .....voir cette pièce, jeu d'acteurs efficace et intelligent, merveilleusement bien jouée. Les textes : Du bon Guitry. Un vrai plaisir. "

" Savoureux Guitry ! : Trois pièces délicieuses de Guitry jouées par trois jeunes acteurs pleins d'allant, d'énergie, de finesse qui se jouent des revirements et bons mots de l'auteur comme il se jouait lui aussi de lui-même. On sort vraiment enchanté et ravi d'avoir reçu ainsi de la légèreté et de l'intelligence dans une période qui en manque cruellement. Cela fait un bien fou ! Du talent sans se prendre au sérieux ! A voir et à faire savoir ! "

" Un régal !  : Un spectacle très réussi. Trois comédiens excellents qui servent avec brio ce cher Sacha Guitry. On en redemande ! Allez-y vite ! "

" Joli moment  : Une mise en scène qui fonctionne trés bien, les acteurs arrivent à nous plonger dans un univers badin et drôle. Les 3 pièces se suivent et nous permettent de les découvrir dans des registres trés différents sur des thèmes espiègles toujours portés par l'humour de Guitry. "

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Mon, 12 Nov 2007 18:35:36 GMT http://claude-gisbert.i-clic.net/article-194521.html
Vidéo http://claude-gisbert.i-clic.net/article-183659.html
 
Duel Frédéric Madec / Claude Gisbert
 
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Thu, 04 Oct 2007 21:52:43 GMT http://claude-gisbert.i-clic.net/article-183659.html
Le cri de l'ôtruche http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162893.html Le cri de l'ôtruche

Du 22 Juin jusqu'au 22 septembre
Du Mercredi au Samedi à 21h00
Le Dimanche à 15h30
16 euros


La comédie ébouriffante de l'été !

Au Théatre du Tambour Royal
94 rue du faubourg du temple
75011 Paris

Réservation au 01-48-06-72-34

Et sur Billet réduc et sur Théatre Online (voir liens)

Un spectacle de Claude Gisbert

Avec Claude Gisbert et Philippe Mambon

Les autruches femelles sont muettes, mais les mâles poussent un cri explosif et désespéré : le « booming ». Ce désespoir, on peut aussi l'imaginer, pourrait être celui des techniciens. Pendant que les comédiens et la direction du théâtre arrosent la dernière de leur pièce, deux intermittents techniciens du spectacle, las d'assister, la tête dans le décor, aux prouesses des comédiens, lancent à leur tour leur CRI en parodiant de grands héros dramatiques :

Othello, Jeanne d'Arc, Le Cid...Formant une fresque comique et ébouriffante...

Une re-création, une récréation qui évoque celles de Cami, dont l'absurde était le moyen ordinaire d'expression.

En somme, un grand moment de théâtre du côté scène et de l'autre côté ! " Ces jeux de langage, le cocasse et l'absurde qui surgissent souvent, l'insolence aussi participent à notre plaisir. " (Little Bear, production de Bertrand Tavernier) " Très drôle et je pense que le rendu en scène doit être enthousiasmant. " (Philippe Torréton)

 

 

 

Critiques Presse :

 

"Répliques et musiques se répondent dans un joyeux crescendo. On ne sait plus si ces soutiers du spectacle jouent le rôle ou se prennent pour le personnage. Le délire n’est pas loin. D’autant plus que d’autres scènes suivent, comme cette parodie du Cid. Parfois aussi elles sont complètement imaginées, telles les retrouvailles d’Othello et Iago en enfer, ou cette demande en mariage mouvementée entre les futurs gendre et beau-père. C’est drôle, c’est plein d’énergie, c’est un divertissement théâtral et musical qui laisse un bon souvenir."

Pierre François, e-Gazette du spectacle

Quelques critiques de spectateurs :

 

« Cri chouette : C'est un ensemble de scènes de deux intermittents du spectacle qui passent de l'autre coté du miroir. C'est juste et de bon ton dans une salle un peu chaude. Les comédiens sont de grande qualité et le spectacle est agréable. »

 

«  Nous avons adorés.... Allez-y vite
Mon ami et moi avons passés un moment délicieux, Rire, émotion, palpitation et belles tirades, Ont rythmées notre soirée ... Merci encore aux 2 excellents comédiens, Par leur amour sincère de la scène, Et du Théâtre (non subventionné) pour la scène »

 

« Bon spectacle : Idée originale, textes bien cites. A voir »

 

« Allez-y !!!!!!!!!!!!!!!! : N'hésitez pas à aller écouter le cri de "l'Otruche"!...outre les problèmes de parking avant d'entrer dans ce charmant petit théâtre un brin désuet (garez vous face au Monoprix 20m plus bas...parking!!!!!Ouf!!!) Vous serez ravis d'assister à ce spectacle étonnant et détonnant! On en ressort ravis!... un seul regret, les comédiens ne se sont pas présentés à la fin du spectacle! »

 

 « Roulement de tambour royal : Un théatre sympa,un bon accueil, des éventailles,... Deux prodigieux comédiens pour changer de casquette et de rôle, déclamer avec brio, humour et fantaisie et grande originalité... Bravo et félicitation!!! »

 

« Une agréable soirée : Une pièce divertissante et sympa par deux acteurs talentueux . »

 

«  Christiane : A ne pas rater....les deux acteurs nous réconcilient avec le theatre avec beaucoup d'humour et d'énergie.bravo. courez vite écouter le cri des otruches »


« Très bonne soirée : Le théâtre offre un décor très bien, et je remercie ceux qui ont pensé à l'idée de distribuer de jolis éventails pour lutter contre la chaleur. Les comédiens sont excellents. Leur jeu, leurs mimiques, leur dynamisme... super. Par contre le texte aurait gagné à être plus comique. Nous ne regrettons pas notre soirée. »

 

« Roxane : la performance est là, et les souvenirs de texte célèbres également.Beaux enchaînements!Nous étions une vingtaine dans la salle et très franchement les comédiens qui interprètent ce spectacle méritent beaucoup mieux....nous avons passé un moment très agréable, drôle, intelligent...ce spectacle vaut le détour alors n'hésitez pas!! »

 

« Bravo : Un très bon moment, acteurs de qualité, allez y vous ne serez pas déçu. »

 

« Le cri de l'ôtruche : Nous étions une vingtaine dans la salle et très franchement les comédiens qui interprètent ce spectacle méritent beaucoup mieux....nous avons passé un moment très agréable, drôle, intelligent...ce spectacle vaut le détour alors n'hésitez pas!! »

 

« Superbe : 
A voir. »

« TRES ORIGINAL : Je vous conseille ce spectacle. Isabelle »

 

« Tous au tambour royal :
Je suis allé voir ce spectacle le vendredi 31 soir et je ne suis vraiment pas déçu. Beaucoup d'humour, de bonnes idées et de talent. On change sans cesse de décors et de situations. A ne pas rater! »

 

« JUBILATOIRE : 
Deux comédiens tres talentueux qui partent dans un délire qui va crescendo et se termine dans l’apotheose  !! »

 

« GENIAL UN GRAND SPECTACLE : 
Génial, nous avons vu un superbe spectacle. Les deux comédiens sont superbes. Nous avons bien rit pendant les 90 mn et le temps passe très vite . Un spectacle aller voir en famille ou avec tes copains. »

 

« Très bonne pièce : 
Si vous souhaitez passer une bonne soirée, je vous conseille vivement cette pièce. Les acteurs sont excellents et complémentaires. En plus, on rit beaucoup. De quoi oublier le mauvais temps.»

 

« Très bien :
très bons acteurs spectacle drôle et théatralement très riche »

 

« Excellent : 
Spectacle jubilatoire. Deux acteurs en pleine forme. Accueil toujours sympathique. »

« Vraiment très drôle :
idée originale, 2 comédiens très énergiques, texte drôle. Un très bon moment. »

 

 

« Emotions garanties :
Découvrir cette salle, ces acteurs ont été pour nous un réel moment de plaisir, émotions garanties, des rôles adaptés au physique des comédiens totalement imprégnés....Conclusion à conseiller à partager sans modération... »

 

 

« Excellent duo d'acteur :
La prestation des deux acteurs est remarquable, mais la mise en scène pourrait être plus vigoureuse. Un intéressant spectacle néanmoins. »


« Un très bon moment de théâtre :
On ne s'ennuie pas.... Un texte amusant servi par deux bons comédiens (dont on sent la formation classique). Les détournements de textes classiques et les situations cocasses inspirées par les grands auteurs sont très très plaisants. Un vrai bon moment au théâtre, donc. »

 


http://treteauxbleus.free.fr

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Mon, 09 Jul 2007 00:29:18 GMT http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162893.html
Théatre - Comédien (/et metteur en scène) http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162890.html 2007

Le cri de l'ôtruche Texte et mise en scène de Claude Gisbert

2006 - 2007 

Richard III (lecture public)

2006

Ben Hur Texte de A. Decaux, mise en scène de Robert Hossein - Rôle de légionnaire

2005

Paul' Stories Texte de Claude Gisbert, mise en scène de Chantal Labouré

Esquisses Texte de Claude Gisbert, mise en scène de Chantal Labouré

2003

Sonate à deux voix, direction de Roger Bergerin, Theâtre Au Bec Fin, Paris

2002

Tête de jeune fille , de Rosemonde Cathala, Théâtre du fil à plomb, Toulouse
Mise en scène

Le Malade Imaginaire, de Molière, mise en scène S. Lemarié,
Théâtre de la Porte Saint Martin, Paris et Tournée - rôle de Cléante et de Purgon

Mémoires d'un valet de pied, de W. Thackeray, Cie les Tréteaux Bleus
Théâtre du Tambour Royal, Paris
Adaptation, mise en lecture et rôle de Lord Percy

2001-2002

Le Médecin Malgré lui, de Molière, mise en scène D. Lafaye
Théâtre de la Porte Saint Martin, Théâtre Dejazet, Paris et Tournée
rôle de Valère

2000

La peur des coups. La paix chez soi. Gros chagrin de G Courteline,
Cie les Tréteaux Bleus.
Théâtre du Tambour Royal, Paris
mise en scène et rôles de "Lui", Trielle et Gabrielle

L'impromptu de Belleville, direction Roger Bergerin, Cie les Tréteaux Bleus.
Théâtre du Tambour Royal, Paris
Spectacle musical, théâtral et chorégraphique (Hugo, La Fontaine, Courteline,
Wilde...)

1999

La Guerre du Feu, mise en scène de R. Cathala
Spectacle de plein-air à Arcachon

L'Ile des Oubliés, Spectacle pour enfants mis en scène par I. Luscioni
Théâtre des nouveautés de Tarbes - rôle de Pierre

1998

L'Ours, de Tchekhov, mise en scène de R. Cathala
Festival d'Auriébat et Théâtre des Nouveautés de Tarbes - rôle de Smirnev

Le Tartuffe, de Molière, Cie les Tréteaux Bleus.
Théâtre du Tambour Royal, Paris
mise en scène

1997

La demande en mariage. Les méfaits du tabac. Un Jubilé de Tchekov,
Cie les Tréteaux Bleus. Théâtre du Tambour Royal, Paris
mise en scène et rôle de Lomov

Les Femmes Savantes, de Molière, mise en scène de P. Fournier
Festival du XI ème arrondissement, Paris - rôle d'Ariste

Esquisses, de Claude Gisbert - Cie les Tréteaux Bleus. Théâtre Bourvil, Paris
mise en scène et interprétation

1996

Mariée Amarante, Textes de Feydeau, Satie, Tardieu, Bernard, Obaldia -
Cie les Tréteaux Bleus. Théâtre du Tambour Royal, Paris
mise en scène et rôles de Jasmin et Polycarpe...

La Seconde Surprise de l'Amour, de Marivaux, mise en scène de C. Grandin
Théâtre du Tambour Royal, Paris - rôle d'Hortensius

Parades, de Beaumarchais et Potocki, mise en scène d'E. Fauveau
Théâtre Montmartre : Galabru, Paris - rôles de Gilles et du Docteur

1995

Turcaret, de Lesage, mise en scène d'E. Fauveau
Théâtre Montmartre-Galabru, Paris - rôle du Marquis

Entre le Silence et les Mots, de Cécil, mise en scène C. Grandin
Auditorium du Conservatoire, Bourg la Reine / Sceaux - rôle du Docteur

La peur des coups. Mais n'te promène donc pas toute nue de Courteline et
Feydeau, Cie les Tréteaux Bleus. Théâtre Montmartre-Galabru, Paris et tournée
mise en scène et rôle du mari
Création de la compagnie « LES TRÉTEAUX BLEUS »

1994

Six Pièces à Louer, de Tardieu, mise en scène C. Grandin
Tournée dans le Sud-Ouest - rôles d'Oswald, Le Client, Dupont

1992

La Réunion des Amours, de Marivaux, mise en scène C. Grandin
Conservatoire de Bourg-la-Reine/Sceaux- rôle de Mercure

1991

Montage de textes, d'Alphonse Allais, mise en scène C. Grandin
Conservatoire de Bourg-la-Reine/Sceaux – Interprétation

Pierre et le Loup, de Prokofiev, direction M. Vignot
Orchestre de l'auditorium - rôle du narrateur

1990

Le jour de gloire est arrivé, de Cécil, mise en scène C. Grandin
Théâtre des Gémeaux, Paris - rôle de Monsieur Loyal

1989

C'est malin de Fulbert Janin, mise en scène d'E. Fauveau
Théâtre Jean Racine, Paris - rôle du diable

1988

Les Perses d'Eschyle, mise en scène d'E. Fauveau
Auditorium Sainte-Marie, Antony - rôle de Xerxes

Topaze de M. Pagnol
Auditorium de Saint-Gabriel, Bagneux - rôle de Topaze

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Mon, 09 Jul 2007 00:24:30 GMT http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162890.html
Théatre - Metteur en scène http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162889.html

2006 

 Colette de Colette, Tournée (haute Marne…)

2004 

 Un caprice d'Alfred de Musset, Théâtre Berthelot

 2002

Tête de jeune fille de Rosemonde Cathala, Théâtre du fil à plomb, Toulouse

2000

La peur des coups. La paix chez soi. Gros chagrin de G Courteline

1998

Le Tartuffe de Molière, Cie les Tréteaux Bleus, Théâtre du Tambour Royal, Paris

1997

La demande en mariage. Les méfaits du tabac. Un Jubilé de Tchekov, Cie les Tréteaux Bleus. Théâtre du Tambour Royal
Esquisses de Claude Gisbert. Théâtre Bourvil, Paris

1996

Mariée Amarante, textes de Feydeau, Satie, Tardieu, Bernard, Obaldia, Tambour Royal

1995

La peur des coups de Courteline
Mais n'te promène donc pas toute nue de Feydeau, Théâtre Montmartre-Galabru

 

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Mon, 09 Jul 2007 00:18:34 GMT http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162889.html
Théatre - Autre http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162887.html Courts métrages :

Shoot de Dove rôle : Le cadreur

La rupture de B. Visser  rôle : Le mari

Don Manuel du Portugal de O. Péri et C. Gisbert  rôle : Le roi

La Rose de Pierrot

Et par ailleurs :

Spectacle de plein air (cascade), lecture pour la radio et les éditions Gallimard.

Mise en lecture (Shakespeare, Thakeray…), adaptation de roman pour la scène, escrime de spectacle.

 

Compétences :

Connaissance des oeuvres classiques, travail de lecture sur thème, travail à partir d’improvisation.

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Mon, 09 Jul 2007 00:11:26 GMT http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162887.html
Formation http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162886.html

1994 Conservatoire des VIe, Xe, XIIIe arrondissements - Paris


1990-1995 Conservatoire Nationale de Bourg-la-Reine/Sceaux, premier prix d'Art Dramatique


1988 Baccalauréat B

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Mon, 09 Jul 2007 00:04:39 GMT http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162886.html
Claude Gisbert http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162884.html

Claude Gisbert est né le 14 juin 1970.

Il est comédien et metteur en scène issu du Conservatoire National de Bourg la Reine/Sceaux et du Conservatoire du 10ème arrondissement de Paris.

Il crée en 1995 la compagnie de théâtre « Les Tréteaux Bleus ». Parallèlement il joue dans d'autres compagnies.

Site des Tréteaux Bleus : http://treteauxbleus.free.fr

Blog : http://lestreteauxbleus.skyrock.com

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Sun, 08 Jul 2007 23:57:39 GMT http://claude-gisbert.i-clic.net/article-162884.html